Une guerre trop chère et une paix impossible

Cette paix reste presque impossible, car elle touche directement à la survie stratégique d’Israël à moyen terme,
mais aussi à la survie politique immédiate du gouvernement Netanyahou.

Pour Israël, un Iran renforcé, même partiellement réintégré dans le jeu diplomatique, reste une menace existentielle.
Pour Netanyahou, accepter une désescalade perçue comme favorable à Téhéran fragiliserait son gouvernement et son image de garant de la sécurité nationale

L’accord entre Washington et Téhéran ne tombe pas du ciel. Il arrive aussi dans un contexte de stocks pétroliers américains très bas,
avec des réserves de WTI sous pression.
Pour les États-Unis, prolonger la crise avec l’Iran devenait trop coûteux : la paix est difficile, mais la guerre énergétique l’est encore plus.

Pour l’Europe, le problème est encore plus grave.
La crise d’Hormuz a fragilisé une partie de l’offre mondiale de GNL, alors même que l’Europe cherche à sortir du gaz russe.

Le gaz qatari, censé remplacer une partie du gaz russe, est déjà largement orienté vers l’Asie, notamment la Chine.
Dans le même temps, Bruxelles durcit sa position face à Moscou et prépare l’arrêt progressif
des importations de GNL russe d’ici 2026, puis des gazoducs d’ici 2027.

Résultat : l’Europe se retrouve prise en étau entre l’Iran et la Russie.
Les stocks de gaz restent insuffisants pour aborder l’hiver sereinement, et
la moindre tension peut relancer la pression sur les prix de l’énergie.

Si ce scénario se répète, la chaîne est connue : d’abord le gaz, ensuite l’électricité, puis l’inflation.

Et si l’inflation repart à la hausse, qui va en profiter ?

et Oui, encore une fois c’est l’or.

Alors, cette fois, ne faites pas seulement le plein d’essence… mais

faites aussi le plein d’or, que ce soit dans vos réserves personnelles ou en dépôt sécurisé chez nous.

Daniel Jolliet

Genève, le 21 juin 2026

NCG Daniel Jolliet Sarl
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